GLADIATORS
Lorsqu’il se forme en 1965, ce trio vocal mené par Albert Griffiths, s’inspire des formations de doo-wop et de soul américaines, comme tous ses confrères de Jamaïque. The Gladiators enregistre quelques sublimes chansons (comme "Hello Carol") dans le style rock steady sous différents labels, notamment pour le mythique Studio One. à la fin des années 70, le reggae est devenu un genre musical majeur grâce à Bob Marley. Le trio, remanié avec Clinton Fearon et Gallimore Sutherland, se tourne rapidement vers le roots reggae. The Gladiators se propulse rapidement au premier rang des reggaemen. The Gladiators reste un trio vocal légendaire : ils nous livrent une musique dépouillée, authentique, imprégnée de soul music où l’entrelacement des voix qui donnent toute sa puissance à leurs mélodies envoûtantes. Leur sens de la mélodie et du rythme allie la simplicité et l’efficacité.
www.gladiatorsband.com/news.php

- The Gladiators_
- (cc) Rodrigo Melleiro
DANAKIL
Danakil a vu le jour en 2000, sur les bancs d’un lycée de région parisienne que fréquentaient alors cette bande de potes, musiciens roots aux heures perdues. Danakil est un vrai groupe de scène. Formé par les concerts, c’est sur les planches que le groupe a trouvé à qui s’adresser. Au fur et à mesure, Danakil a affiné son jeu et trouvé son équilibre, pour proposer un reggae roots et moderne à la fois, empreint de tradition et inscrit dans l’ère du temps. Les 9 musiciens de Danakil prônent haut et fort l’étendard du reggae français, avec des paroles engagées et des mélodies fortes.
REBELUTION
Formé en 2004 dans une communauté populaire de Santa Barbara (Californie), Rebelution est considéré comme l’étoile montante du reggae californien (plus connu sous le nom de reggae de plage ). Les membres de Rebelution composent avec brio une musique qui marche entre politique et sonorités festives. Très apprécié par la critique, Rebelution évolue avec intelligence et sagesse. Le groupe crée une musique positive (« Bright Side of Life » est le titre de leur deuxième album), engagée et engageante, avec pour volonté de faire du monde actuel un meilleur endroit. Rebelution est en perpétuelle évolution musicale, ne se reposant pas sur les acquis du reggae.


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6 Messages de forum
bonsoir,
quel est le tarif ? à moins que je suis bigleuse !!!
merci
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Hello. Nous n’avons pas la réponse à vos questions concernant ce concert, y compris sur le prix... merci de vous rapprocher de l’organisateur (AGDL... voir ci-dessus) pour tout renseignement... comme indiqué il s’agit d’une production extérieure.
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Une salle subventionnée par la région ne se doit pas de faire jouer des groupes d’ici ?
Ce n’est pas trop la politique de l’Aéronef ! Il faut remplir à tout prix, et surtout ne pas prendre de risques...
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Hello.
J’espère que c’est du second degré, sinon vous m’inquiétez...
L’Aéronef accueille très régulièrement des groupes régionaux dans le cadre de son projet.
Rien qu’hier soir, on a pu découvrir dans notre Club les étonnants larrons de Jimi Ben Band.
Cette semaine, il y aura également un DJ set de Manouch Mena.
La semaine prochaine un goûter-concert de metal avec Klang !!!, et puis dans la foulée un tremplin avec 6 groupes lillois qui se produiront gratuitement dimanche 25 avril... La veille, on aura entendu Joe et la Machine en ouverture de Soan... Vous avez vu notre programme ou bien vous avez décidé de râler à l’aveuglette ? En ce qui concerne le concert des Gladiators, il est difficile d’être plus clair sur le fait que ce concert est une LOCATION à un producteur privé comme mentionné en très gros en en-tête.
Pour ce qui est de la prise de risque et du remplissage... je serais curieux d’entendre vos propositions sur le sujet...
Bien cordialement,
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Je me permets de me méler à ce post. Je ne pense pas que le problème soit ou non de faire jouer des groupes régionaux. Il s’agit surtout de la visibilité que vous accordez à des groupes ou des individus dont le travail musical reste discutable sous couvert d’un faux " alternatif" ( voir votre progra du 24 avril, je ne vise personne). J’ai également le souvenir d’ogreries insoutenables il y a un an. Quand l’alternatif fait des zeniths ou sort de la téloche, est il encore alternatif ? Je comprends vos soucis de rentabilité mais soyez honnête. Ceci dit on fait encore des découvertes à lille par ex au Biplan ! Programmez David Courtin ex matchboxxx ça c’est alternatif, drôle et couillu !
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Bien.
Que vous n’aimiez pas Soan, on l’a compris (et pourtant c’était subtilement amené...) et on peut le concevoir. Les concerts proposés par l’Aéronef ne peuvent pas systématiquement plaire à tout le monde... j’ai même envie de dire que c’est plutôt bon signe puisque ça souligne une diversité esthétique revendiquée et une volonté de travailler la mixité sociale, deux objectifs placés au coeur de nos missions de service public.
Mais puisque vous semblez surtout chercher le débat, j’ai des questions pour vous :
qu’est-ce qui vous permet de déterminer ce qui est de la vraie "alternative" et ce qui n’en est pas ? Sur quels critères vous basez-vous ?
Je peine à suivre le sens de vos récriminations...
Que l’Aéronef ne propose pas la même chose que le Biplan n’est-il pas souhaitable ?
Qu’est-ce qui justifie que vous en appeliez à notre "honnêteté" ?
L’Aéronef donne trop dans le consensuel ? Statistiquement, quand on donne à lire notre programme à un inconnu, seul un quart des artistes lui sont, dans la plupart des cas, connus.
Sur la question du "remplissage", on lit décidément tout et n’importe quoi...
Pensez-vous que nous soyions naïfs au point de penser que nous allons faire le plein en programmant Chain & The Gang, Nomeansno, Sophie Hunger ou même Soan ?
Pour rappel, nous sommes une association à but non-lucratif... nous ne sommes pas là pour nous remplir les fouilles mais pour proposer une offre culturelle...
Et quand par miracle il nous arrive de remplir la grande salle sur l’une de nos productions, devons-nous produire des excuses pour avoir versé dans le mainstream par inadvertance ?
C’est toujours trop ou trop peu, pas assez connu ou pas assez underground...
Il faut arrêter de fantasmer sur les "vrais" artistes et les "vendus au système" et essayer d’élever le débat. Et puis, si possible, se renseigner sur les faits.
La réalité du monde du spectacle, c’est que chez nous Soan jouera vraisemblablement devant un public deux fois moins nombreux que celui de Brian Jonestown Massacre. Lequel des deux projets artistiques relève dès lors le plus de la découverte et de "l’alternative" ?
Est-ce là que le débat doit se jouer ? Nous ne programmons pas Soan à l’Aéronef parce que nous voulons "remplir" mais parce que nous pensons que ce qu’il propose artistiquement tient la route, peut convenir à notre équipement (en terme d’atmosphère, de localisation géographique, de capacité, etc...) et surtout, peut intéresser un public qui ne connait pas forcément l’Aéronef et qui aura peut-être envie de revenir...
L’idée que nous nous faisons de "l’alternative" tient surtout dans des propositions à caractère culturel comme celle de la séance familiale de l’après-midi (le goûter-concert de Soan).
Que la valeur (positive ou négative) accordée à une proposition artistique puisse découler de son niveau d’exposition médiatique nous semble absurde et obsolète.
Le fait que Soan ait accepté de jouer devant des enfants indique d’ores et déjà - à notre sens - que sa démarche ne consiste pas à vendre de la soupe mais à rencontrer un public et transmettre quelque chose.
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